Une piscine halal dans la rue Oberkampf à Paris





Une information donnée en exclusivité sur atheisme.org, 20 septembre 2003


On connaît les piscines halal de Lille et Mons-en-Baroeul, et celles cacher de Strasbourg et Sarcelles. Une cinquième s'ajoute à cette liste : la piscine située au 160 rue Oberkampf dans le 11ème arrondissement de Paris propose des horaires spéciaux pour les femmes. Chaque samedi, de 8h30 à 10h30, les filles d'Allah, femmes voilées fanatiques, peuvent s'ébrouer à l'abri des présences masculines en préservant ainsi leur ''pureté''. Incidemment, celles qui acceptent les horaires normaux ne sont donc que des salopes.

Les contacts téléphoniques avec la piscine laissent transparaître un certain malaise, qu'on peut aussi appeler prudence. L'horaire du samedi matin n'est pas désigné de façon univoque : selon l'interlocuteur à l'accueil, il est présenté comme celui du "groupe des femmes" ou des "femmes musulmanes". Par cet aveu, bien que les non musulmanes n'en soient pas exclues, la satisfaction spécifique des revendications de l'islam ne fait pas de doute. Et les faits le confirment. Le samedi 20 septembre 2003, dans la première demi-heure après l'ouverture de la piscine, une trentaine de jeunes femmes sont arrivées dont seulement deux d'entre elles n'étaient pas voilées. Les autres, dans leur grande majorité, portaient le tchador à l'iranienne. Quelques enfants en bas âge accompagnaient leurs mères et deux fillettes âgées d'environ dix ans portaient elles aussi le foulard.

Le ségrégationnisme sexiste et religieux est une régression, qu'on ne saurait qualifier de positive. Que la piscine ne soit pas municipale mais privée ne change rien à l'affaire : en restant dans le domaine des loisirs, accepterait-on des salles de cinéma non mixtes ?

La piscine est proche de la rue Jean Pierre Timbaud dans laquelle les librairies islamistes escortent la mosquée fasciste Omar Ibn Al Khattab. Pour en informer la mairie d'arrondissement, écrire au maire Georges Sarre.


Les réactions dans la presse et à la mairie d'arrondissement

Un article d'Emmanuelle Walter dans le Nouvel Observateur, supplément Paris Obs, 25 septembre 2003

Les actes (incomplets) de la conférence du 7 octobre 2003 au cours de laquelle l'auteur de ces lignes a interrogé le maire Georges Sarre sur sa capacité d'action pour mettre un terme à ces horaires réservés : format Word ou HTML. Ce compte rendu des discussions (voir en fin de fichier) occulte la réponse de Georges Sarre qui a nié l'existence de ces horaires réservés. On notera l'incohérence de sa réaction comme son directeur de cabinet a reconnu que la direction de la Jeunesse et des sports avait été saisie de la question, une démarche qui n'aurait eu aucune utilité si l'information avait été sans fondement.

L'allocution de Georges Sarre prononcée devant la Commission Stasi le 18 novembre 2003 où il reconnaît, contrairement à ce qu'il avait affirmé le 7 octobre, que "dans une piscine privée du quartier du Bas-Belleville, c'est une association de femmes musulmanes qui a obtenu des horaires réservés."

La dépêche AFP du 18 novembre 2003 où ces propos sont rapportés : "Il [Georges Sarre] a ajouté qu'une piscine privée du quartier a accordé à une association de femmes musulmanes des horaires réservés"

Un article de Natacha Polony, intitulé Les piscines pour dames font des vagues et paru dans Marianne le 5 janvier 2004, où est mentionnée l'altercation verbale de la conférence du 7 octobre.


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